Mon père est au bout du fil. Il m'annonce que ma grand-mère bouge. Elle bouge, je suis
soulagée...Elle n'est donc pas...Je ne veux même pas dire ce mot dans ma tête, même pas
le penser!
Les pompiers sont là, ils vont conduire ma grand-mère à l'hôpital sur ORDRE DU MÉDECIN DU
SAMU à qui ils ont expliqué les symptômes au bout du fil.
MA GRAND MÈRE PART EN AMBULANCE POUR L'HÔPITAL DE SAINTE MARGUERITE/MARSEILLE.
Ou mon père me dit, qu'ils vont lui faire les examens nécessaires pour savoir ce qu'elle a.
J'attends encore. Ignorant ce qui se passe dans cet hôpital, il faut vous dire que je n'ai
jamais eu une grande confiance dans les médecins, et encore moins les médecins du Sud de la
France dont j'apparente les connaissances à celles d'une France lointaine et moyenâgeuse.
Ceci n'arrange pas mes inquiétudes.
Le téléphone sonne à nouveau.
Mon père me raconte qu'ils on vu un médecin, une femme, qui leur a dit que ma grand-mère
avait probablement était victime d'un caillot de sang qui avait bouché une de ses artère
Empêchant le sang de circuler dans son cerveaux. D'après son expérience, le caillot peu partir
et les fonctions normales revenir au bout de quelques heures, quand la personne se réveille.
Ma grand-mère se réveille d'ailleurs regarde ma mère lui sourit, mais ne parle toujours pas. Ma mère
lui parle. Elle doit entendre sa voix, savoir que quelqu'un est là pour veiller sur elle et l'aider à
Guérir.
Sur ce, le médecin en question demande à mes parents de revenir à 8 heures du matin : Le scanner sera disponible
À ce moment là et elle pourra y voir plus clair sur le diagnostic.
Voilà comment je terminerai ce premier chapitre. Cette dernière phrase, peut sembler naturelle pour une personne
Qui n'a aucune connaissance en médecine, ainsi bien sur que pour une fille et son beau fils désespérés de voir
Leur mère et belle-mère guérir lorsqu'elle est prononcée dans la bouche d'un médecin dans les mains de laquelle
Ils remettent le destin du membre de leur famille.
MAIS CELA NE L'est PAS ! AU MOMENT MÊME OU MA GRAND MÈRE EST ENTRÉE DANS CET HÔPITAL, AU MOMENT MÊME OU LE MÉDECIN
A PRONONCÉ CES PAROLES SON DESTIN ÉTAIT SCELLÉ.
MES PARENTS NE LE SAVAIENT PAS, MOI MÊME JE L'IGNORAIS ENCORE...ET JE ME DETESTE TANT POUR CA DEPUIS CE JOUR.
NOUS SOMMES LE 16 MARS 2008: IL EST 3 HEURES DU MATIN.
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